LA MESSE DE LA CONTROVERSE !
Qu’on s’appelle Jean-Michel, Ali ou David, la loi doit être la même pour tout le monde !
Au moment où, en France, on polémique sur le port du voile par les femmes musulmanes et où l’on interdit parfois aux fidèles musulmans de prier dans la rue, notamment le vendredi, au motif que l’espace public doit rester neutre et que les lieux de culte doivent respecter certaines règles, voilà que l’État, qui ne cesse de nous rappeler les principes de la loi de 1905 sur la séparation des Églises et de l’État, semble s’apprêter à faire une entorse à cette même logique.
En effet, il est annoncé que, dans quelques jours, une messe présidée par le pape Léon XIV pourrait être organisée sur le parvis de Notre-Dame de Paris.
La question mérite donc d’être posée : la laïcité serait-elle à géométrie variable ?
Les mêmes principes doivent-ils s’appliquer à tous, quelles que soient leur religion, leur tradition ou la nature de la cérémonie organisée ?
La laïcité française ne devrait pas être un instrument utilisé tantôt pour autoriser, tantôt pour interdire. Elle devrait être un principe de neutralité, appliqué avec cohérence et équité à toutes les confessions.
Il ne s’agit évidemment pas de contester le droit des catholiques à pratiquer leur religion, pas plus que celui des musulmans, des juifs ou des fidèles d’autres confessions. Il s’agit simplement de rappeler qu’en matière de liberté religieuse et d’occupation de l’espace public, les mêmes règles devraient s’appliquer à tous.
Si une cérémonie religieuse peut exceptionnellement être organisée sur un lieu aussi emblématique que le parvis de Notre-Dame, pourquoi l’application des mêmes principes devient-elle si problématique lorsqu’il s’agit d’autres religions ?
À force d’invoquer la loi de 1905 à géométrie variable, on risque surtout d’affaiblir le principe même que l’on prétend défendre.
La laïcité n’est ni une arme contre une religion, ni un privilège accordé à une autre. Elle doit être la même pour tous.
Ainsi va Ghriss.
Qu’on s’appelle Jean-Michel, Ali ou David, la loi doit être la même pour tout le monde !
Au moment où, en France, on polémique sur le port du voile par les femmes musulmanes et où l’on interdit parfois aux fidèles musulmans de prier dans la rue, notamment le vendredi, au motif que l’espace public doit rester neutre et que les lieux de culte doivent respecter certaines règles, voilà que l’État, qui ne cesse de nous rappeler les principes de la loi de 1905 sur la séparation des Églises et de l’État, semble s’apprêter à faire une entorse à cette même logique.
En effet, il est annoncé que, dans quelques jours, une messe présidée par le pape Léon XIV pourrait être organisée sur le parvis de Notre-Dame de Paris.
La question mérite donc d’être posée : la laïcité serait-elle à géométrie variable ?
Les mêmes principes doivent-ils s’appliquer à tous, quelles que soient leur religion, leur tradition ou la nature de la cérémonie organisée ?
La laïcité française ne devrait pas être un instrument utilisé tantôt pour autoriser, tantôt pour interdire. Elle devrait être un principe de neutralité, appliqué avec cohérence et équité à toutes les confessions.
Il ne s’agit évidemment pas de contester le droit des catholiques à pratiquer leur religion, pas plus que celui des musulmans, des juifs ou des fidèles d’autres confessions. Il s’agit simplement de rappeler qu’en matière de liberté religieuse et d’occupation de l’espace public, les mêmes règles devraient s’appliquer à tous.
Si une cérémonie religieuse peut exceptionnellement être organisée sur un lieu aussi emblématique que le parvis de Notre-Dame, pourquoi l’application des mêmes principes devient-elle si problématique lorsqu’il s’agit d’autres religions ?
À force d’invoquer la loi de 1905 à géométrie variable, on risque surtout d’affaiblir le principe même que l’on prétend défendre.
La laïcité n’est ni une arme contre une religion, ni un privilège accordé à une autre. Elle doit être la même pour tous.
Ainsi va Ghriss.
[Retour]