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Imardal ! le 04/05/2021 à 15h54

 

DA ZGLGH, AR SSIGHIGH 
“Imardal”
Pour les non amazighophones, “imardal” est le  pluriel (d’amardoul) qui signifie les étendues pré-désertiques qui sans faire partie du territoire cultivés des oasis sont des terres collectives qui servent de pâturages aussi bien aux nomades liés à ces oasis qu’aux troupeaux des habitants de ces oasis. 
Ces terres ont appartenu aux habitants qui nous ont précédés comme elles nous appartiennent aujourd’hui et comme elles doivent appartenir aux générations futures. Les céder à des particuliers changerait leur statut en privant les nomades (qui semblent être oubliés) de vivre sur ces étendues sur lesquelles ils ont toujours vécu et changerait le statut de ces territoires qui ne seraient plus collectifs et dont on priverait les générations futures de leur droit ancestral.
Que faire alors me diriez vous ?
Tout en posant une question sans aller jusqu’à y répondre,  je pense que ceux à qui revient la responsabilité de gérer ce problème ont choisi un raccourci et une solution la plus injuste en voulant céder ce patrimoine commun aux personnes physiques qui n’ont qu’un seul avantage, celui d’être riches et d’avoir de l’argent ou celui d’avoir des relations avec les centres des décisions.
 Je me demande s’il n’y pas un autre moyen de développer et d’exploiter ces terres tout en leur gardant leur statut de terres collectives ?
A-t-on regardé et étudié ce qui s’est fait dans d’autres pays comme par exemple au Brésil et dans d’autres contrées de la planète?
Si vous avez des idées n’hésitez pas d’en faire part aux décideurs. Ça éviterait peut être de dilapider sauvagement ce patrimoine ancestral au lieu de le préserver et de le développer pour toute la collectivité ! 
Ainsi va Ghriss
Pour les non amazighophones, “imardal” est le  pluriel (d’amardoul) qui signifie les étendues pré-désertiques qui sans faire partie du territoire cultivés des oasis sont des terres collectives qui servent de pâturages aussi bien aux nomades liés à ces oasis qu’aux troupeaux des habitants de ces oasis. 
Ces terres ont appartenu aux habitants qui nous ont précédés comme elles nous appartiennent aujourd’hui et comme elles doivent appartenir aux générations futures. Les céder à des particuliers changerait leur statut en privant les nomades (qui semblent être oubliés) de vivre sur ces étendues sur lesquelles ils ont toujours vécu et changerait le statut de ces territoires qui ne seraient plus collectifs et dont on priverait les générations futures de leur droit ancestral.
Que faire alors me diriez vous ?
Tout en posant une question sans aller jusqu’à y répondre,  je pense que ceux à qui revient la responsabilité de gérer ce problème ont choisi un raccourci et une solution la plus injuste en voulant céder ce patrimoine commun aux personnes physiques qui n’ont qu’un seul avantage, celui d’être riches et d’avoir de l’argent ou celui d’avoir des relations avec les centres des décisions.
 Je me demande s’il n’y pas un autre moyen de développer et d’exploiter ces terres tout en leur gardant leur statut de terres collectives ?
A-t-on regardé et étudié ce qui s’est fait dans d’autres pays comme par exemple au Brésil et dans d’autres contrées de la planète?
Si vous avez des idées n’hésitez pas d’en faire part aux décideurs. Ça éviterait peut être de dilapider sauvagement ce patrimoine ancestral au lieu de le préserver et de le développer pour toute la collectivité ! Dans le cas contraires les pauvres nomades, ne vont pas tarder à faire partie de cette espèce en voie d'extinction !
Ainsi va Ghriss
Washington le 05/05/2021

 

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