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Boukhazem et Tamda N’Massaoud le 15/04/2021 à 17h42

 

DA ZGLGH AR SSIGHIGH 
Non seulement ils veulent avoir le beurre et l’argent du beurre, mais ils veulent se payer la bergère ! 
Sans être un spécialiste du système oasien, je sais que dans les régions désertiques où semi-désertiques, qui dit oasis dit source d’eau qui assure l’irrigation de ses parcelles cultivées et plantées. 
Si les surfaces de ces oasis sont limitées malgré la disponibilité des terres qui peuvent être cultivées tout autour, c’est tout simplement parce que les habitants ne cultivent que ce que les débits de leurs sources peuvent irriguer.
Il est vrai que la région de Goulmima dispose de milliers d’hectares de terre non exploités à cause du manque d’eau. Raison pour laquelle les habitant ne cessent de demander qu’un barrage soit construit sur oued Ghriss pour exploiter et mettre en valeur ces grandes étendues terrain.
Mais si au lieu de construire le barrage comme le demande la population, les autorités autorisent le forage de puits en amont des sources pour irriguer des centaines d’hectares aménagés en fermes, disons-le haut et fort: Adieu le système oasien. Adieu les palmeraies et le ruissellement des eaux des séguias qui irriguent à tour de rôle les petites parcelles cultivées qui permettent de vivre à des milliers de paysans. 
Nos décideurs doivent choisir entre construire un barrage qui permettra de mettre en valeur ces étendues de terre tout en sauvegardant le système oasien et tout en maintenant sur place des milliers de personnes qui y vivent; Soit ils permettent à quelques personnes de forer des puits et de construire des immenses bassins de stockage d’eau pour irriguer leurs méga-fermes tout en sachant qu’à moyens termes les sources vont tarir et que l’oasis en quelques années ne sera plus qu’un vieux souvenir et les habitants iront habiter ailleurs !
Ainsi va Ghriss
Non seulement ils veulent avoir le beurre et l’argent du beurre, mais ils veulent se payer la bergère ! 
Sans être un spécialiste du système oasien, je sais que dans les régions désertiques où semi-désertiques, qui dit oasis dit source d’eau qui assure l’irrigation de ses parcelles cultivées et plantées. 
Si les surfaces de ces oasis sont limitées malgré la disponibilité des terres qui peuvent être cultivées tout autour, c’est tout simplement parce que les habitants ne cultivent que ce que les débits de leurs sources peuvent irriguer.
Il est vrai que la région de Goulmima dispose de milliers d’hectares de terre non exploités à cause du manque d’eau. Raison pour laquelle les habitant ne cessent de demander qu’un barrage soit construit sur oued Ghriss pour exploiter et mettre en valeur ces grandes étendues terrain.
Mais si au lieu de construire le barrage comme le demande la population, les autorités autorisent le forage de puits en amont des sources pour irriguer des centaines d’hectares aménagés en fermes, disons-le haut et fort: Adieu le système oasien. Adieu les palmeraies et le ruissellement des eaux des séguias qui irriguent à tour de rôle les petites parcelles cultivées qui permettent de vivre à des milliers de paysans. 
Nos décideurs doivent choisir entre construire un barrage qui permettra de mettre en valeur ces étendues de terre tout en sauvegardant le système oasien et tout en maintenant sur place des milliers de personnes qui y vivent; Soit ils permettent à quelques personnes de forer des puits et de construire des immenses bassins de stockage d’eau pour irriguer leurs méga-fermes tout en sachant qu’à moyens termes les sources vont tarir et que l’oasis en quelques années ne sera plus qu’un vieux souvenir et les habitants iront habiter ailleurs !
Ainsi va Ghriss

 

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