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Ta3chorte, je d├ępose les armes ! le 24/08/2020 à 13h33

 

DA ZGLGH AR SSIGHIGH :
- Ta3chorte, je dépose les armes !
Pourquoi j’ai décidé de ne plus fêter Ta3chorte comme je le faisais avant ?
Depuis ma tendre enfance, je n’avais jamais manqué de fêter Ta3chorte; non seulement avec ma petite famille mais aussi en participant avec un groupe d’amis à l’animation de cette fête ancestrale. 
Si cet événement ne représente pour de nombreuses personnes qu’un côté festif, pour moi c’était aussi le moyen de sauvegarder ce qui peut l’être encore de la culture judéo-Berbère ou Judéo-Amazigh.
Les berbères juifs avaient leur poésie qui n’avait rien à envier à la poésie judéo-arabe même si cette dernière a été plus chanceuse et a été plus au moins adoptée et intégrée dans la musique arabe et andalouse.
Avec le départ des juifs amazigh du Maroc et le décès des musulmans amazighs qui aimaient et pratiquaient ses chants, la poésie judéo-Amazigh, ne se crée et ne s’invente plus, elle s’éteint petit à petit, s’oublie et se meurt.
Et si aujourd’hui j’arrête le combat, ce n’est point par lassitude mais par manque de frères d’armes !
Ceci étant dit, je ne désespère pas qu’un jour mes appels soient entendus et que, loin de toutes considérations politiques, d’autres personnes se joindront à moi pour sauvegarder cette culture qui fait partie de notre patrimoine ancestral.
 CHTAFOU ! ou STAFOU, criait Moshé avant d’entamer Ahidouss!
Ainsi va Ghriss
Pourquoi j’ai décidé de ne plus fêter Ta3chorte comme je le faisais avant ?
Depuis ma tendre enfance, je n’avais jamais manqué de fêter Ta3chorte; non seulement avec ma petite famille mais aussi en participant avec un groupe d’amis à l’animation de cette fête ancestrale. 
Si cet événement ne représente pour de nombreuses personnes qu’un côté festif, pour moi c’était aussi le moyen de sauvegarder ce qui peut l’être encore de la culture judéo-Berbère ou Judéo-Amazigh.
Les berbères juifs avaient leur poésie qui n’avait rien à envier à la poésie judéo-arabe même si cette dernière a été plus chanceuse et a été plus au moins adoptée et intégrée dans la musique arabe et andalouse.
Avec le départ des juifs amazigh du Maroc et le décès des musulmans amazighs qui aimaient et pratiquaient ses chants, la poésie judéo-Amazigh, ne se crée et ne s’invente plus, elle s’éteint petit à petit, s’oublie et se meurt.
Et si aujourd’hui j’arrête le combat, ce n’est point par lassitude mais par manque de frères d’armes !
Ceci étant dit, je ne désespère pas qu’un jour mes appels soient entendus et que, loin de toutes considérations politiques, d’autres personnes se joindront à moi pour sauvegarder cette culture qui fait partie de notre patrimoine ancestral.
 CHTAFOU ! ou STAFOU, criait Moshé avant d’entamer Ahidouss!
Ainsi va Ghriss
Washington le 24/08/2020

 

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