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Au-dela des limogeages ! le 03/11/2017 à 18h11

 

DA ZGLGH, AR SSIGHIGH 
Au-delà des limogeages.
Le Maroc a connu ces dernières semaines une série de limogeages qui ont fait le buzz dans les médias et dans les réseaux sociaux. Je ne vais suivre les adeptes du dictons de chez-nous qui dit : «de nombreux couteaux ne surviennent que lorsque la vache est à terre», pour la simple raison que je ne dispose pas d’assez d’éléments pour porter un quelconque jugement sur la réussite ou non dans la réalisation des missions dont étaient chargées ces ministres. Il paraît même que parmi ces limogés figure un ministre qui a commencé à faire bouger son département dans le bon sens. Mais bon, un Sujet de Sa Majesté ne peut qu’accepter et adhérer aux décisions royales. Ceci étant précisé, il est tout de même du droit de tout citoyen de faire part de son point de vue sur tout événement touchant son pays. Des critiques constructives ne peuvent qu’apprécier.
Cette opération de limogeages bien qu’elle soit pour moi un message et un signal fort pour l’équipe gouvernementale actuelle et pour les futures ministres reste à mon avis insuffisante. Le mal dont est atteint le pays est plus profond et son éradication ne se limite pas au limogeages de quelques ministres. Vous coupez les brindilles «d’Affar» (chiendent), il finit par repousser quelque temps après. Son élimination ne peut se faire que par son déracinement ! Or au Maroc la majorité des ministres, des présidents de communes et des élus, ne sont que les brindilles de ce chiendent que sont les partis politiques. Et tant qu’on ne s’attaque pas aux partis politiques, aux syndicats dont la majorité est obsolète et polluée pour ne pas dire pourrie et dont émanent les ministres et les élus et ceux qui seront appelés à endosser les responsabilités, le résultat ne serait qu’identique à celui que nous vivons aujourd’hui. 
Il est vrai que si on veut déraciner « Affar » sans utiliser un fort désherbant, il faut labourer en profondeur et bien retourner la terre. Notre pays ne manque pas d’excellentes charrues et de puissants tracteurs pour réussir cette besogne. Au propriétaire du champ d’en faire usage !
Ainsi va Ghriss 
Washington le 03/11/2017
Le Maroc a connu ces dernières semaines une série de limogeages qui ont fait le buzz dans les médias et dans les réseaux sociaux. Je ne vais suivre les adeptes du dictons de chez-nous qui dit : «de nombreux couteaux ne surviennent que lorsque la vache est à terre», pour la simple raison que je ne dispose pas d’assez d’éléments pour porter un quelconque jugement sur la réussite ou non dans la réalisation des missions dont étaient chargées ces ministres. Il paraît même que parmi ces limogés figure un ministre qui a commencé à faire bouger son département dans le bon sens. Mais bon, un Sujet de Sa Majesté ne peut qu’accepter et adhérer aux décisions royales. Ceci étant précisé, il est tout de même du droit de tout citoyen de faire part de son point de vue sur tout événement touchant son pays. Des critiques constructives ne peuvent qu’etre appréciées.
Cette opération de limogeages bien qu’elle soit pour moi un message et un signal fort pour l’équipe gouvernementale actuelle et pour les futures ministres reste à mon avis insuffisante. Le mal dont est atteint le pays est plus profond et son éradication ne se limite pas au limogeages de quelques ministres. Vous coupez les brindilles «d’Affar» (chiendent), il finit par repousser quelque temps après. Son élimination ne peut se faire que par son déracinement ! Or au Maroc la majorité des ministres, des présidents de communes et des élus, ne sont que les brindilles de ce chiendent que sont les partis politiques. Et tant qu’on ne s’attaque pas aux partis politiques, aux syndicats dont la majorité est obsolète et polluée pour ne pas dire pourrie et dont émanent les ministres et les élus et ceux qui seront appelés à endosser les responsabilités, le résultat ne serait qu’identique à celui que nous vivons aujourd’hui. 
Il est vrai que si on veut déraciner « Affar » sans utiliser un fort désherbant, il faut labourer en profondeur et bien retourner la terre. Notre pays ne manque pas d’excellentes charrues et de puissants tracteurs pour réussir cette besogne. Au propriétaire du champ d’en faire usage !
Ainsi va Ghriss 
Washington le 03/11/2017

 

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