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Nos ressources en eau le 14/05/2016 à 11h23

Je réinsère ma chronique de mai 2014 sur la gestion des eaux au niveau de Goulmima. Le sujet reste d’actualité et la problématique demeure entière ! 

Nos ressources en eau, seront-t-elles les sources de nos futurs conflits ?

Ceux qui sont de ma génération se souviennent qu'à Tinejdad la nappe souterraine d'eau était tellement abondante qu'il suffisait d'un ou deux mètres pour  l'atteindre. Ce qui d'ailleurs posait un problème à ceux qui voulaient creuser des fondations pour la construction de maisons à plusieurs niveaux. Je me souviens du café qui rafraîchissait ses limonades dans un bassin à même dans la nappe au centre de son commerce.

Les fellahs utilisaient le système "d'Oughrour" (noria traditionnelle que tirait un mulet ou un chameau) pour irriguer leurs champs de blé ou de luzerne. Puis survint le pompage mécanique et son intensification avec la création de fermettes tout le long de l'oued Todgha qui pendant des siècles alimentait en eau la nappe allant de Tinghir à Tinejdad. Le pompage intensif et mal géré et puis le manque de précipitations suffisantes de pluie ont fini par épuiser la nappe au point ou les puits creusés par les habitants à l'intérieur de leurs  maisons pour leurs besoins domestiques sont à sec !

Ce qui est arrivé à Lbour à Tinejdad est en train de se répéter à Goulmima du côté du lieu dit "Lkhtarte n'Moulay Hachem" qui est pour beaucoup dans le problème de manque d'eau qui commence à se faire sentir au niveau de la localité de Tilouine . 

Si rien n'est entrepris pour gérer les eaux de la nappe en imposant des règles de pompage et l'utilisation du goutte à goutte, attendons-nous à connaître la même situation que connaît Tinejdad. La construction du barrage de Tadighouste sur le Ghriss tarde à venir raisons incompréhensibles. Celui qui vient d'être terminé à Ifgh et qui porte le nom de Timquite (goutte d'eau) ne contient pas une seule goutte à cause d'un problème d'étanchéité qui affecterait l'ouvrage !

Gérer, c'est prévoir et anticiper et ce n'est pas le cas actuellement pour le peu d'eau qui irrigue notre oasis et que contient son sous-sol. 

Mais que peut-on dire et que peut-on attendre des habitants n'igoulmimen et Waqa qui tolèrent sans contrepartie le pompage chaque jour par la Municipalité de 7 grandes citernes d’eau de leur séguia  pour arroser le bitume du village alors que leurs parcelles de blé et de luzerne manquent d'eau?

Pour le moment, un laxisme et un "je-m’en-foutisme" incompréhensibles que j'espère ne vont pas perdurer ont atteint toutes les composantes humaines de notre oasis. 

Je n'exagère pas si je dis que si rien n'est entrepris, pour instaurer une bonne gestion des eaux et optimiser leur utilisation, notre région connaîtra  des conflits dont l'eau sera  la cause.

A bon entendeur salut !

Ainsi va Ghriss

Goulmima le 10/05/2014

 

NB: Mes 511 précédentes chroniques sont insérées dans le site: www.goulmima.com“DA ZGLGH AR SSIGHIGH”

Je réinsère ma chronique de mai 2014 sur la gestion des eaux au niveau de Goulmima. Le sujet reste d’actualité et la problématique demeure entière !

 

Nos ressources en eau, seront-t-elles les sources de nos futurs conflits ?

Ceux qui sont de ma génération se souviennent qu'à Tinejdad la nappe souterraine d'eau était tellement abondante qu'il suffisait d'un ou deux mètres pour  l'atteindre. Ce qui d'ailleurs posait un problème à ceux qui voulaient creuser des fondations pour la construction de maisons à plusieurs niveaux. Je me souviens du café qui rafraîchissait ses limonades dans un bassin à même dans la nappe au centre de son commerce.

Les fellahs utilisaient le système "d'Oughrour" (noria traditionnelle que tirait un mulet ou un chameau) pour irriguer leurs champs de blé ou de luzerne. Puis survint le pompage mécanique et son intensification avec la création de fermettes tout le long de l'oued Todgha qui pendant des siècles alimentait en eau la nappe allant de Tinghir à Tinejdad. Le pompage intensif et mal géré et puis le manque de précipitations suffisantes de pluie ont fini par épuiser la nappe au point ou les puits creusés par les habitants à l'intérieur de leurs  maisons pour leurs besoins domestiques sont à sec !

Ce qui est arrivé à Lbour à Tinejdad est en train de se répéter à Goulmima du côté du lieu dit "Lkhtarte n'Moulay Hachem" qui est pour beaucoup dans le problème de manque d'eau qui commence à se faire sentir au niveau de la localité de Tilouine . 

Si rien n'est entrepris pour gérer les eaux de la nappe en imposant des règles de pompage et l'utilisation du goutte à goutte, attendons-nous à connaître la même situation que connaît Tinejdad. La construction du barrage de Tadighouste sur le Ghriss tarde à venir raisons incompréhensibles. Celui qui vient d'être terminé à Ifgh et qui porte le nom de Timquite (goutte d'eau) ne contient pas une seule goutte à cause d'un problème d'étanchéité qui affecterait l'ouvrage !

Gérer, c'est prévoir et anticiper et ce n'est pas le cas actuellement pour le peu d'eau qui irrigue notre oasis et que contient son sous-sol. 

Mais que peut-on dire et que peut-on attendre des habitants n'igoulmimen et Waqa qui tolèrent sans contrepartie le pompage chaque jour par la Municipalité de 7 grandes citernes d’eau de leur séguia  pour arroser le bitume du village alors que leurs parcelles de blé et de luzerne manquent d'eau?

Pour le moment, un laxisme et un "je-m’en-foutisme" incompréhensibles que j'espère ne vont pas perdurer ont atteint toutes les composantes humaines de notre oasis. 

Je n'exagère pas si je dis que si rien n'est entrepris, pour instaurer une bonne gestion des eaux et optimiser leur utilisation, notre région connaîtra  des conflits dont l'eau sera  la cause.

A bon entendeur salut !

Ainsi va Ghriss

Goulmima le 10/05/2014

 

NB: Mes 511 précédentes chroniques sont insérées dans le site: www.goulmima.com“DA ZGLGH AR SSIGHIGH”

Je réinsère ma chronique de mai 2014 sur la gestion des eaux au niveau de Goulmima. Le sujet reste d’actualité et la problématique demeure entière !

 

Nos ressources en eau, seront-t-elles les sources de nos futurs conflits ?

Ceux qui sont de ma génération se souviennent qu'à Tinejdad la nappe souterraine d'eau était tellement abondante qu'il suffisait d'un ou deux mètres pour  l'atteindre. Ce qui d'ailleurs posait un problème à ceux qui voulaient creuser des fondations pour la construction de maisons à plusieurs niveaux. Je me souviens du café qui rafraîchissait ses limonades dans un bassin à même dans la nappe au centre de son commerce.

Les fellahs utilisaient le système "d'Oughrour" (noria traditionnelle que tirait un mulet ou un chameau) pour irriguer leurs champs de blé ou de luzerne. Puis survint le pompage mécanique et son intensification avec la création de fermettes tout le long de l'oued Todgha qui pendant des siècles alimentait en eau la nappe allant de Tinghir à Tinejdad. Le pompage intensif et mal géré et puis le manque de précipitations suffisantes de pluie ont fini par épuiser la nappe au point ou les puits creusés par les habitants à l'intérieur de leurs  maisons pour leurs besoins domestiques sont à sec !

Ce qui est arrivé à Lbour à Tinejdad est en train de se répéter à Goulmima du côté du lieu dit "Lkhtarte n'Moulay Hachem" qui est pour beaucoup dans le problème de manque d'eau qui commence à se faire sentir au niveau de la localité de Tilouine . 

Si rien n'est entrepris pour gérer les eaux de la nappe en imposant des règles de pompage et l'utilisation du goutte à goutte, attendons-nous à connaître la même situation que connaît Tinejdad. La construction du barrage de Tadighouste sur le Ghriss tarde à venir raisons incompréhensibles. Celui qui vient d'être terminé à Ifgh et qui porte le nom de Timquite (goutte d'eau) ne contient pas une seule goutte à cause d'un problème d'étanchéité qui affecterait l'ouvrage !

Gérer, c'est prévoir et anticiper et ce n'est pas le cas actuellement pour le peu d'eau qui irrigue notre oasis et que contient son sous-sol. 

Mais que peut-on dire et que peut-on attendre des habitants n'igoulmimen et Waqa qui tolèrent sans contrepartie le pompage chaque jour par la Municipalité de 7 grandes citernes d’eau de leur séguia  pour arroser le bitume du village alors que leurs parcelles de blé et de luzerne manquent d'eau?

Pour le moment, un laxisme et un "je-m’en-foutisme" incompréhensibles que j'espère ne vont pas perdurer ont atteint toutes les composantes humaines de notre oasis. 

Je n'exagère pas si je dis que si rien n'est entrepris, pour instaurer une bonne gestion des eaux et optimiser leur utilisation, notre région connaîtra  des conflits dont l'eau sera  la cause.

A bon entendeur salut !

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Goulmima le 10/05/2014

 

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Ceux qui sont de ma génération se souviennent qu'à Tinejdad la nappe souterraine d'eau était tellement abondante qu'il suffisait d'un ou deux mètres pour  l'atteindre. Ce qui d'ailleurs posait un problème à ceux qui voulaient creuser des fondations pour la construction de maisons à plusieurs niveaux. Je me souviens du café qui rafraîchissait ses limonades dans un bassin à même dans la nappe au centre de son commerce.

Les fellahs utilisaient le système "d'Oughrour" (noria traditionnelle que tirait un mulet ou un chameau) pour irriguer leurs champs de blé ou de luzerne. Puis survint le pompage mécanique et son intensification avec la création de fermettes tout le long de l'oued Todgha qui pendant des siècles alimentait en eau la nappe allant de Tinghir à Tinejdad. Le pompage intensif et mal géré et puis le manque de précipitations suffisantes de pluie ont fini par épuiser la nappe au point ou les puits creusés par les habitants à l'intérieur de leurs  maisons pour leurs besoins domestiques sont à sec !

Ce qui est arrivé à Lbour à Tinejdad est en train de se répéter à Goulmima du côté du lieu dit "Lkhtarte n'Moulay Hachem" qui est pour beaucoup dans le problème de manque d'eau qui commence à se faire sentir au niveau de la localité de Tilouine . 

Si rien n'est entrepris pour gérer les eaux de la nappe en imposant des règles de pompage et l'utilisation du goutte à goutte, attendons-nous à connaître la même situation que connaît Tinejdad. La construction du barrage de Tadighouste sur le Ghriss tarde à venir raisons incompréhensibles. Celui qui vient d'être terminé à Ifgh et qui porte le nom de Timquite (goutte d'eau) ne contient pas une seule goutte à cause d'un problème d'étanchéité qui affecterait l'ouvrage !

Gérer, c'est prévoir et anticiper et ce n'est pas le cas actuellement pour le peu d'eau qui irrigue notre oasis et que contient son sous-sol. 

Mais que peut-on dire et que peut-on attendre des habitants n'igoulmimen et Waqa qui tolèrent sans contrepartie le pompage chaque jour par la Municipalité de 7 grandes citernes d’eau de leur séguia  pour arroser le bitume du village alors que leurs parcelles de blé et de luzerne manquent d'eau?

Pour le moment, un laxisme et un "je-m’en-foutisme" incompréhensibles que j'espère ne vont pas perdurer ont atteint toutes les composantes humaines de notre oasis. 

Je n'exagère pas si je dis que si rien n'est entrepris, pour instaurer une bonne gestion des eaux et optimiser leur utilisation, notre région connaîtra  des conflits dont l'eau sera  la cause.

A bon entendeur salut !

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Goulmima le 10/05/2014

 

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Ceux qui sont de ma génération se souviennent qu'à Tinejdad la nappe souterraine d'eau était tellement abondante qu'il suffisait d'un ou deux mètres pour  l'atteindre. Ce qui d'ailleurs posait un problème à ceux qui voulaient creuser des fondations pour la construction de maisons à plusieurs niveaux. Je me souviens du café qui rafraîchissait ses limonades dans un bassin à même dans la nappe au centre de son commerce.

Les fellahs utilisaient le système "d'Oughrour" (noria traditionnelle que tirait un mulet ou un chameau) pour irriguer leurs champs de blé ou de luzerne. Puis survint le pompage mécanique et son intensification avec la création de fermettes tout le long de l'oued Todgha qui pendant des siècles alimentait en eau la nappe allant de Tinghir à Tinejdad. Le pompage intensif et mal géré et puis le manque de précipitations suffisantes de pluie ont fini par épuiser la nappe au point ou les puits creusés par les habitants à l'intérieur de leurs  maisons pour leurs besoins domestiques sont à sec !

Ce qui est arrivé à Lbour à Tinejdad est en train de se répéter à Goulmima du côté du lieu dit "Lkhtarte n'Moulay Hachem" qui est pour beaucoup dans le problème de manque d'eau qui commence à se faire sentir au niveau de la localité de Tilouine . 

Si rien n'est entrepris pour gérer les eaux de la nappe en imposant des règles de pompage et l'utilisation du goutte à goutte, attendons-nous à connaître la même situation que connaît Tinejdad. La construction du barrage de Tadighouste sur le Ghriss tarde à venir raisons incompréhensibles. Celui qui vient d'être terminé à Ifgh et qui porte le nom de Timquite (goutte d'eau) ne contient pas une seule goutte à cause d'un problème d'étanchéité qui affecterait l'ouvrage !

Gérer, c'est prévoir et anticiper et ce n'est pas le cas actuellement pour le peu d'eau qui irrigue notre oasis et que contient son sous-sol. 

Mais que peut-on dire et que peut-on attendre des habitants n'igoulmimen et Waqa qui tolèrent sans contrepartie le pompage chaque jour par la Municipalité de 7 grandes citernes d’eau de leur séguia  pour arroser le bitume du village alors que leurs parcelles de blé et de luzerne manquent d'eau?

Pour le moment, un laxisme et un "je-m’en-foutisme" incompréhensibles que j'espère ne vont pas perdurer ont atteint toutes les composantes humaines de notre oasis. 

Je n'exagère pas si je dis que si rien n'est entrepris, pour instaurer une bonne gestion des eaux et optimiser leur utilisation, notre région connaîtra  des conflits dont l'eau sera  la cause.

A bon entendeur salut !

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Goulmima le 10/05/2014

 

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Ceux qui sont de ma génération se souviennent qu'à Tinejdad la nappe souterraine d'eau était tellement abondante qu'il suffisait d'un ou deux mètres pour  l'atteindre. Ce qui d'ailleurs posait un problème à ceux qui voulaient creuser des fondations pour la construction de maisons à plusieurs niveaux. Je me souviens du café qui rafraîchissait ses limonades dans un bassin à même dans la nappe au centre de son commerce.

Les fellahs utilisaient le système "d'Oughrour" (noria traditionnelle que tirait un mulet ou un chameau) pour irriguer leurs champs de blé ou de luzerne. Puis survint le pompage mécanique et son intensification avec la création de fermettes tout le long de l'oued Todgha qui pendant des siècles alimentait en eau la nappe allant de Tinghir à Tinejdad. Le pompage intensif et mal géré et puis le manque de précipitations suffisantes de pluie ont fini par épuiser la nappe au point ou les puits creusés par les habitants à l'intérieur de leurs  maisons pour leurs besoins domestiques sont à sec !

Ce qui est arrivé à Lbour à Tinejdad est en train de se répéter à Goulmima du côté du lieu dit "Lkhtarte n'Moulay Hachem" qui est pour beaucoup dans le problème de manque d'eau qui commence à se faire sentir au niveau de la localité de Tilouine . 

Si rien n'est entrepris pour gérer les eaux de la nappe en imposant des règles de pompage et l'utilisation du goutte à goutte, attendons-nous à connaître la même situation que connaît Tinejdad. La construction du barrage de Tadighouste sur le Ghriss tarde à venir raisons incompréhensibles. Celui qui vient d'être terminé à Ifgh et qui porte le nom de Timquite (goutte d'eau) ne contient pas une seule goutte à cause d'un problème d'étanchéité qui affecterait l'ouvrage !

Gérer, c'est prévoir et anticiper et ce n'est pas le cas actuellement pour le peu d'eau qui irrigue notre oasis et que contient son sous-sol. 

Mais que peut-on dire et que peut-on attendre des habitants n'igoulmimen et Waqa qui tolèrent sans contrepartie le pompage chaque jour par la Municipalité de 7 grandes citernes d’eau de leur séguia  pour arroser le bitume du village alors que leurs parcelles de blé et de luzerne manquent d'eau?

Pour le moment, un laxisme et un "je-m’en-foutisme" incompréhensibles que j'espère ne vont pas perdurer ont atteint toutes les composantes humaines de notre oasis. 

Je n'exagère pas si je dis que si rien n'est entrepris, pour instaurer une bonne gestion des eaux et optimiser leur utilisation, notre région connaîtra  des conflits dont l'eau sera  la cause.

A bon entendeur salut !

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Goulmima le 10/05/2014

 

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Nos ressources en eau, seront-t-elles les sources de nos futurs conflits ?

Ceux qui sont de ma génération se souviennent qu'à Tinejdad la nappe souterraine d'eau était tellement abondante qu'il suffisait d'un ou deux mètres pour  l'atteindre. Ce qui d'ailleurs posait un problème à ceux qui voulaient creuser des fondations pour la construction de maisons à plusieurs niveaux. Je me souviens du café qui rafraîchissait ses limonades dans un bassin à même dans la nappe au centre de son commerce.

Les fellahs utilisaient le système "d'Oughrour" (noria traditionnelle que tirait un mulet ou un chameau) pour irriguer leurs champs de blé ou de luzerne. Puis survint le pompage mécanique et son intensification avec la création de fermettes tout le long de l'oued Todgha qui pendant des siècles alimentait en eau la nappe allant de Tinghir à Tinejdad. Le pompage intensif et mal géré et puis le manque de précipitations suffisantes de pluie ont fini par épuiser la nappe au point ou les puits creusés par les habitants à l'intérieur de leurs  maisons pour leurs besoins domestiques sont à sec !

Ce qui est arrivé à Lbour à Tinejdad est en train de se répéter à Goulmima du côté du lieu dit "Lkhtarte n'Moulay Hachem" qui est pour beaucoup dans le problème de manque d'eau qui commence à se faire sentir au niveau de la localité de Tilouine . 

Si rien n'est entrepris pour gérer les eaux de la nappe en imposant des règles de pompage et l'utilisation du goutte à goutte, attendons-nous à connaître la même situation que connaît Tinejdad. La construction du barrage de Tadighouste sur le Ghriss tarde à venir raisons incompréhensibles. Celui qui vient d'être terminé à Ifgh et qui porte le nom de Timquite (goutte d'eau) ne contient pas une seule goutte à cause d'un problème d'étanchéité qui affecterait l'ouvrage !

Gérer, c'est prévoir et anticiper et ce n'est pas le cas actuellement pour le peu d'eau qui irrigue notre oasis et que contient son sous-sol. 

Mais que peut-on dire et que peut-on attendre des habitants n'igoulmimen et Waqa qui tolèrent sans contrepartie le pompage chaque jour par la Municipalité de 7 grandes citernes d’eau de leur séguia  pour arroser le bitume du village alors que leurs parcelles de blé et de luzerne manquent d'eau?

Pour le moment, un laxisme et un "je-m’en-foutisme" incompréhensibles que j'espère ne vont pas perdurer ont atteint toutes les composantes humaines de notre oasis. 

Je n'exagère pas si je dis que si rien n'est entrepris, pour instaurer une bonne gestion des eaux et optimiser leur utilisation, notre région connaîtra  des conflits dont l'eau sera  la cause.

A bon entendeur salut !

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Nos ressources en eau, seront-t-elles les sources de nos futurs conflits ?

Ceux qui sont de ma génération se souviennent qu'à Tinejdad la nappe souterraine d'eau était tellement abondante qu'il suffisait d'un ou deux mètres pour  l'atteindre. Ce qui d'ailleurs posait un problème à ceux qui voulaient creuser des fondations pour la construction de maisons à plusieurs niveaux. Je me souviens du café qui rafraîchissait ses limonades dans un bassin à même dans la nappe au centre de son commerce.

Les fellahs utilisaient le système "d'Oughrour" (noria traditionnelle que tirait un mulet ou un chameau) pour irriguer leurs champs de blé ou de luzerne. Puis survint le pompage mécanique et son intensification avec la création de fermettes tout le long de l'oued Todgha qui pendant des siècles alimentait en eau la nappe allant de Tinghir à Tinejdad. Le pompage intensif et mal géré et puis le manque de précipitations suffisantes de pluie ont fini par épuiser la nappe au point ou les puits creusés par les habitants à l'intérieur de leurs  maisons pour leurs besoins domestiques sont à sec !

Ce qui est arrivé à Lbour à Tinejdad est en train de se répéter à Goulmima du côté du lieu dit "Lkhtarte n'Moulay Hachem" qui est pour beaucoup dans le problème de manque d'eau qui commence à se faire sentir au niveau de la localité de Tilouine . 

Si rien n'est entrepris pour gérer les eaux de la nappe en imposant des règles de pompage et l'utilisation du goutte à goutte, attendons-nous à connaître la même situation que connaît Tinejdad. La construction du barrage de Tadighouste sur le Ghriss tarde à venir raisons incompréhensibles. Celui qui vient d'être terminé à Ifgh et qui porte le nom de Timquite (goutte d'eau) ne contient pas une seule goutte à cause d'un problème d'étanchéité qui affecterait l'ouvrage !

Gérer, c'est prévoir et anticiper et ce n'est pas le cas actuellement pour le peu d'eau qui irrigue notre oasis et que contient son sous-sol. 

Mais que peut-on dire et que peut-on attendre des habitants n'igoulmimen et Waqa qui tolèrent sans contrepartie le pompage chaque jour par la Municipalité de 7 grandes citernes d’eau de leur séguia  pour arroser le bitume du village alors que leurs parcelles de blé et de luzerne manquent d'eau?

Pour le moment, un laxisme et un "je-m’en-foutisme" incompréhensibles que j'espère ne vont pas perdurer ont atteint toutes les composantes humaines de notre oasis. 

Je n'exagère pas si je dis que si rien n'est entrepris, pour instaurer une bonne gestion des eaux et optimiser leur utilisation, notre région connaîtra  des conflits dont l'eau sera  la cause.

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Ceux qui sont de ma génération se souviennent qu'à Tinejdad la nappe souterraine d'eau était tellement abondante qu'il suffisait d'un ou deux mètres pour  l'atteindre. Ce qui d'ailleurs posait un problème à ceux qui voulaient creuser des fondations pour la construction de maisons à plusieurs niveaux. Je me souviens du café qui rafraîchissait ses limonades dans un bassin à même dans la nappe au centre de son commerce.

Les fellahs utilisaient le système "d'Oughrour" (noria traditionnelle que tirait un mulet ou un chameau) pour irriguer leurs champs de blé ou de luzerne. Puis survint le pompage mécanique et son intensification avec la création de fermettes tout le long de l'oued Todgha qui pendant des siècles alimentait en eau la nappe allant de Tinghir à Tinejdad. Le pompage intensif et mal géré et puis le manque de précipitations suffisantes de pluie ont fini par épuiser la nappe au point ou les puits creusés par les habitants à l'intérieur de leurs  maisons pour leurs besoins domestiques sont à sec !

Ce qui est arrivé à Lbour à Tinejdad est en train de se répéter à Goulmima du côté du lieu dit "Lkhtarte n'Moulay Hachem" qui est pour beaucoup dans le problème de manque d'eau qui commence à se faire sentir au niveau de la localité de Tilouine . 

Si rien n'est entrepris pour gérer les eaux de la nappe en imposant des règles de pompage et l'utilisation du goutte à goutte, attendons-nous à connaître la même situation que connaît Tinejdad. La construction du barrage de Tadighouste sur le Ghriss tarde à venir raisons incompréhensibles. Celui qui vient d'être terminé à Ifgh et qui porte le nom de Timquite (goutte d'eau) ne contient pas une seule goutte à cause d'un problème d'étanchéité qui affecterait l'ouvrage !

Gérer, c'est prévoir et anticiper et ce n'est pas le cas actuellement pour le peu d'eau qui irrigue notre oasis et que contient son sous-sol. 

Mais que peut-on dire et que peut-on attendre des habitants n'igoulmimen et Waqa qui tolèrent sans contrepartie le pompage chaque jour par la Municipalité de 7 grandes citernes d’eau de leur séguia  pour arroser le bitume du village alors que leurs parcelles de blé et de luzerne manquent d'eau?

Pour le moment, un laxisme et un "je-m’en-foutisme" incompréhensibles que j'espère ne vont pas perdurer ont atteint toutes les composantes humaines de notre oasis. 

Je n'exagère pas si je dis que si rien n'est entrepris, pour instaurer une bonne gestion des eaux et optimiser leur utilisation, notre région connaîtra  des conflits dont l'eau sera  la cause.

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Ceux qui sont de ma génération se souviennent qu'à Tinejdad la nappe souterraine d'eau était tellement abondante qu'il suffisait d'un ou deux mètres pour  l'atteindre. Ce qui d'ailleurs posait un problème à ceux qui voulaient creuser des fondations pour la construction de maisons à plusieurs niveaux. Je me souviens du café qui rafraîchissait ses limonades dans un bassin à même dans la nappe au centre de son commerce.

Les fellahs utilisaient le système "d'Oughrour" (noria traditionnelle que tirait un mulet ou un chameau) pour irriguer leurs champs de blé ou de luzerne. Puis survint le pompage mécanique et son intensification avec la création de fermettes tout le long de l'oued Todgha qui pendant des siècles alimentait en eau la nappe allant de Tinghir à Tinejdad. Le pompage intensif et mal géré et puis le manque de précipitations suffisantes de pluie ont fini par épuiser la nappe au point ou les puits creusés par les habitants à l'intérieur de leurs  maisons pour leurs besoins domestiques sont à sec !

Ce qui est arrivé à Lbour à Tinejdad est en train de se répéter à Goulmima du côté du lieu dit "Lkhtarte n'Moulay Hachem" qui est pour beaucoup dans le problème de manque d'eau qui commence à se faire sentir au niveau de la localité de Tilouine . 

Si rien n'est entrepris pour gérer les eaux de la nappe en imposant des règles de pompage et l'utilisation du goutte à goutte, attendons-nous à connaître la même situation que connaît Tinejdad. La construction du barrage de Tadighouste sur le Ghriss tarde à venir raisons incompréhensibles. Celui qui vient d'être terminé à Ifgh et qui porte le nom de Timquite (goutte d'eau) ne contient pas une seule goutte à cause d'un problème d'étanchéité qui affecterait l'ouvrage !

Gérer, c'est prévoir et anticiper et ce n'est pas le cas actuellement pour le peu d'eau qui irrigue notre oasis et que contient son sous-sol. 

Mais que peut-on dire et que peut-on attendre des habitants n'igoulmimen et Waqa qui tolèrent sans contrepartie le pompage chaque jour par la Municipalité de 7 grandes citernes d’eau de leur séguia  pour arroser le bitume du village alors que leurs parcelles de blé et de luzerne manquent d'eau?

Pour le moment, un laxisme et un "je-m’en-foutisme" incompréhensibles que j'espère ne vont pas perdurer ont atteint toutes les composantes humaines de notre oasis. 

Je n'exagère pas si je dis que si rien n'est entrepris, pour instaurer une bonne gestion des eaux et optimiser leur utilisation, notre région connaîtra  des conflits dont l'eau sera  la cause.

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Nos ressources en eau, seront-t-elles les sources de nos futurs conflits ?

Ceux qui sont de ma génération se souviennent qu'à Tinejdad la nappe souterraine d'eau était tellement abondante qu'il suffisait d'un ou deux mètres pour  l'atteindre. Ce qui d'ailleurs posait un problème à ceux qui voulaient creuser des fondations pour la construction de maisons à plusieurs niveaux. Je me souviens du café qui rafraîchissait ses limonades dans un bassin à même dans la nappe au centre de son commerce.

Les fellahs utilisaient le système "d'Oughrour" (noria traditionnelle que tirait un mulet ou un chameau) pour irriguer leurs champs de blé ou de luzerne. Puis survint le pompage mécanique et son intensification avec la création de fermettes tout le long de l'oued Todgha qui pendant des siècles alimentait en eau la nappe allant de Tinghir à Tinejdad. Le pompage intensif et mal géré et puis le manque de précipitations suffisantes de pluie ont fini par épuiser la nappe au point ou les puits creusés par les habitants à l'intérieur de leurs  maisons pour leurs besoins domestiques sont à sec !

Ce qui est arrivé à Lbour à Tinejdad est en train de se répéter à Goulmima du côté du lieu dit "Lkhtarte n'Moulay Hachem" qui est pour beaucoup dans le problème de manque d'eau qui commence à se faire sentir au niveau de la localité de Tilouine . 

Si rien n'est entrepris pour gérer les eaux de la nappe en imposant des règles de pompage et l'utilisation du goutte à goutte, attendons-nous à connaître la même situation que connaît Tinejdad. La construction du barrage de Tadighouste sur le Ghriss tarde à venir raisons incompréhensibles. Celui qui vient d'être terminé à Ifgh et qui porte le nom de Timquite (goutte d'eau) ne contient pas une seule goutte à cause d'un problème d'étanchéité qui affecterait l'ouvrage !

Gérer, c'est prévoir et anticiper et ce n'est pas le cas actuellement pour le peu d'eau qui irrigue notre oasis et que contient son sous-sol. 

Mais que peut-on dire et que peut-on attendre des habitants n'igoulmimen et Waqa qui tolèrent sans contrepartie le pompage chaque jour par la Municipalité de 7 grandes citernes d’eau de leur séguia  pour arroser le bitume du village alors que leurs parcelles de blé et de luzerne manquent d'eau?

Pour le moment, un laxisme et un "je-m’en-foutisme" incompréhensibles que j'espère ne vont pas perdurer ont atteint toutes les composantes humaines de notre oasis. 

Je n'exagère pas si je dis que si rien n'est entrepris, pour instaurer une bonne gestion des eaux et optimiser leur utilisation, notre région connaîtra  des conflits dont l'eau sera  la cause.

A bon entendeur salut !

Ainsi va Ghriss

Goulmima le 10/05/2014

 

NB: Mes 511 précédentes chroniques sont insérées dans le site: www.goulmima.com“DA ZGLGH AR SSIGHIGH”

Je réinsère ma chronique de mai 2014 sur la gestion des eaux au niveau de Goulmima. Le sujet reste d’actualité et la problématique demeure entière !

 

Nos ressources en eau, seront-t-elles les sources de nos futurs conflits ?

Ceux qui sont de ma génération se souviennent qu'à Tinejdad la nappe souterraine d'eau était tellement abondante qu'il suffisait d'un ou deux mètres pour  l'atteindre. Ce qui d'ailleurs posait un problème à ceux qui voulaient creuser des fondations pour la construction de maisons à plusieurs niveaux. Je me souviens du café qui rafraîchissait ses limonades dans un bassin à même dans la nappe au centre de son commerce.

Les fellahs utilisaient le système "d'Oughrour" (noria traditionnelle que tirait un mulet ou un chameau) pour irriguer leurs champs de blé ou de luzerne. Puis survint le pompage mécanique et son intensification avec la création de fermettes tout le long de l'oued Todgha qui pendant des siècles alimentait en eau la nappe allant de Tinghir à Tinejdad. Le pompage intensif et mal géré et puis le manque de précipitations suffisantes de pluie ont fini par épuiser la nappe au point ou les puits creusés par les habitants à l'intérieur de leurs  maisons pour leurs besoins domestiques sont à sec !

Ce qui est arrivé à Lbour à Tinejdad est en train de se répéter à Goulmima du côté du lieu dit "Lkhtarte n'Moulay Hachem" qui est pour beaucoup dans le problème de manque d'eau qui commence à se faire sentir au niveau de la localité de Tilouine . 

Si rien n'est entrepris pour gérer les eaux de la nappe en imposant des règles de pompage et l'utilisation du goutte à goutte, attendons-nous à connaître la même situation que connaît Tinejdad. La construction du barrage de Tadighouste sur le Ghriss tarde à venir raisons incompréhensibles. Celui qui vient d'être terminé à Ifgh et qui porte le nom de Timquite (goutte d'eau) ne contient pas une seule goutte à cause d'un problème d'étanchéité qui affecterait l'ouvrage !

Gérer, c'est prévoir et anticiper et ce n'est pas le cas actuellement pour le peu d'eau qui irrigue notre oasis et que contient son sous-sol. 

Mais que peut-on dire et que peut-on attendre des habitants n'igoulmimen et Waqa qui tolèrent sans contrepartie le pompage chaque jour par la Municipalité de 7 grandes citernes d’eau de leur séguia  pour arroser le bitume du village alors que leurs parcelles de blé et de luzerne manquent d'eau?

Pour le moment, un laxisme et un "je-m’en-foutisme" incompréhensibles que j'espère ne vont pas perdurer ont atteint toutes les composantes humaines de notre oasis. 

Je n'exagère pas si je dis que si rien n'est entrepris, pour instaurer une bonne gestion des eaux et optimiser leur utilisation, notre région connaîtra  des conflits dont l'eau sera  la cause.

A bon entendeur salut !

Ainsi va Ghriss

Goulmima le 10/05/2014

 

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