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DES REFORMES A ENTREPRENDRE le 26/12/2009 à 14h09

Nous savons tous que les deux leviers qui ont un impact direct  sur les  résultats d’une entreprise et sur lesquels on intervient en cas de récession sont  ses recettes et ses dépenses (charges).
La combinaison de ces deux critères par leur amélioration ou leur aggravation ou l’amélioration de l’un et l’aggravation de l’autre déterminent l’importance du résultat final de votre entreprise.
Bien sûr que pour chaque activité des ratios standard qui servent de balises et de repères pour ne pas dépasser les lignes rouges sont mis en place, mais une certaine liberté d’action est laissée au management pour combiner entre l‘amélioration de ses recettes, et l’optimisation de ses charges afin de réaliser le meilleur résultat possible.
Il va sans dire que l’amélioration de ses recette est soumise à des contraintes de coût et de prix et non à augmenter comme on le désire son prix de vente. Comme l’optimisation de ces charges ne signifie pas de réduire ses effectifs ni de mal payer ses employés. Elle concerne d’autres domaines aussi importants que ceux que j’ai cité comme par exemple :
L’acquisition des matières premières aux meilleurs prix
La bonne gestion des stocks
Le rationalisation des dépenses énergétiques
Etc.
Un bon management est celui qui arrive à améliorer le résultat net de son entreprise par un gain de productivité mais aussi avec une bonne optimisation de ses dépenses !
Voilà pour l’introduction. Dans les faits et sans user de la langue de bois, Je dirais que nos administration sont loin d’être dans cet esprit, même si pour les administrations le terme recette n’est pas adéquat et que le  critère qu’il faudrait utiliser est « service rendu à la population ou à la communauté ».
Pour Goulmima, Si j’exclue la sécurité, l’enseignement et la santé, l’apport pour les populations et pour la communauté de certaine administrations est nul !
Et alors, me diriez-vous ?
Si en face de ce nul, nous n’avions pas des dépenses et des charges en salaires en carburants en frais de gestion, je vous dirais  qu’il n’y a rien de dérangeant ; Mais que ça soit le contribuable, c’est à dire vous et moi qui supportons ces charges et que dans la colonne du bilan qui fait face aux dépense, je n’ai rien, là je ne suis pas d’accord et je dis Non !
Désormais, il est tant de mettre un terme à cette gestion approximative des affaires de l’état.
Tout doit être géré en professionnel et en bon père de famille et chaque dirham qui est dépensé doit être justifié.
Je dirais même qu’il faut qu’on arrive à transformer dans notre quotidien chaque dépense en investissement.
Nous qui sommes employés ou fonctionnaire, nous connaissons le poids des impôts dont nous sommes assujettis et qui sont prélevés chaque mois de nos salaires. Ces impôts qui sont une composante importante des recettes de l’Etat.
Nous savons également que l’amélioration de notre pouvoir d’achat peut se faire par l’allègement de ces impôts que nous payons. Doit-on continuer à payer et entretenir ces administrations dont le bilan n’est constitué que de charges ?
Je m’arrête là car je vois rougir les yeux de mon ami Assou, qui a envie de me dire : Dou Awite g’Ighf nk a 3li !

Ainsi va Ghriss
Agadir le 10 mai 2008

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